Quelques nouveautés à la bibliothèque

Quelques romans, une biographie, une bande dessinée….entres autres

  La petite chose que l’on regarde   Grégoire Delacourt  JC Lattès41CfoNzb+CL._AA160_[1]

« Le 15 septembre 2010, Arthur Dreyfuss, en marcel et caleçon Schtroumpfs, regarde un épisode des Soprano quand on frappe à sa porte.
Face à lui : Scarlett Johansson.
Il a vingt ans, il est garagiste.
Elle en a vingt-six, et elle a quelque chose de cassé. »

Du même auteur sur nos étagères : La liste de mes envies.    L’écrivain de la famille.

41PEW+bexgL._AA160_[1]  Un notaire peu ordinaire  Yves Ravey   Les Editions de Minuit

« Madame Rebernak ne veut pas recevoir son cousin Freddy à sa sortie de prison. Elle craint qu’il ne s’en prenne à sa fille Clémence. C’est pourquoi elle décide d’en parler à Maître Montussaint, le notaire qui lui a déjà rendu bien des services. »

Du même auteur sur nos étagères : Le drap.  Enlèvement avec rançon.   Bambi Bar.  Pris au piège

41gyNt0czCL._SL500_AA300_[1]Heureux les heureux    Yasmina Reza   Flammarion

« Dans le 95, qui va de la place de Clichy à la porte de Vanves, je me suis souvenue de ce qui m’avait enchaînée à Igor Lorrain. Non pas l’amour, ou n’importe lequel des noms qu’on donne au sentiment, mais la sauvagerie. Il s’est penché et il a dit, tu me reconnais ? J’ai dit, oui et non. Il a souri. Je me suis souvenue aussi qu’autrefois je n’arrivais jamais à lui répondre avec netteté. – Tu t’appelles toujours Hélène Barnèche ? – Oui. – Tu es toujours mariée avec Raoul Barnèche ? – Oui. J’aurais voulu faire une phrase plus longue, mais je n’étais pas capable de le tutoyer. Il avait des cheveux longs poivre et sel, mis en arrière d’une curieuse façon, et un cou empâté. Dans ses yeux, je retrouvais la graine de folie sombre qui m’avait aspirée. Je me suis passée en revue mentalement. Ma coiffure, ma robe et mon gilet, mes mains. Il s’est penché encore pour dire, tu es heureuse ? J’ai dit, oui, et j’ai pensé, quel culot, il a hoché la tête et pris un petit air attendri, tu es heureuse, bravo. »

Du même auteur sur nos étagères :  Une désolation.   L’aube le soir ou la nuit.    Adam Haberberg

9782226243010FS[1]              La vallée des masques   Tarun Tejpal    Albin Michel

« J’ai été, un jour, un homme de convictions, volontaire et  déterminé. Les autres venaient me consulter pour retrouver un ancrage  solide quand leurs coeurs et leurs âmes vacillaient. Un  jour…Aujourd’hui, c’est à l’urgence que je dois faire face. »

Au cours d’une longue nuit où il attend ses assassins, d’anciens frères d’armes, un homme raconte son histoire, celle d’une communauté recluse dans une vallée inaccessible de l’Inde, selon les préceptes d’un gourou légendaire, Aum, le pur des purs…

faceenfin[1]           Enfin tu es revenue au pays   Evelyne Selles-Fisher    Les cygnes

 » …Où chercher comment guérir de l’Algérie sinon en Algérie ?
J’y suis retournée. Un bateau pour partir, un bateau pour revenir. Retrouvailles avec la ville, les gens, Aïcha et les makrouds de Farida… Mais qu’est devenue l’Algérie ? Hors la nostalgie, le propos est de    rendre justice à ceux que Camus appelait « le petit peuple pied-noir », victime de la colonisation qui lui est reprochée par le fait d’être né là (est-on responsable d’être né là ?). Ces oubliés de l’Histoire, méprisés par les politiciens français qui ne savaient qu’en faire, ont été « dé-patriés ». L’au revoir à personne. L’au revoir sans espoir de retour. « Ce sont des vacanciers », disait Robert Boulin. C’est lourd à porter toute une vie à bout de bras, une valise dans chaque main. Moins lourd qu’un cercueil… L’Algérie ça tient au corps, ça ne vous lâche pas.
Désormais, comment me situer quand j’appartiens encore à cette terre qui ne m’appartient pas ? Quand… les préaux de nos écoles résonnent d’autres cris. »

Une rencontre à la librairie de Bracieux avec cette auteure qui a largement discuté avec ses lecteurs.

51HyyjWoiNL._AA160_[1]Des noeuds d’acier   Sandrine Collette   Denoël

« La prison n’avait pas réussi à le briser.
Ces deux vieillards retirés du monde vont-ils y parvenir ?

Avril 2001. Dans la cave d’une ferme miteuse, au creux d’une vallée isolée couverte d’une forêt noire et dense, un homme est enchaîné. Il s’appelle Théo, il a été capturé par deux vieillards qui
veulent faire de lui leur esclave.Comment Théo a-t-il basculé dans cet univers au bord de la démence ? Il n’a pourtant rien d’une proie facile : athlétique et brutal, il sortait de prison quand ces deux vieux fous l’ont piégé au fond des bois. Les ennuis, il en a vu d’autres. Alors, allongé contre les pierres suintantes de la cave, battu, privé d’eau et de nourriture, il refuse de croire à ce cauchemar. Il a résisté à la prison, il se jure d’échapper à ses geôliers.
Mais qui pourrait sortir de ce huis clos sauvage d’où toute humanité a disparu ? »

51mmvjIDA5L._AA160_[1]Homicide spécial    Corwin Miles   Sonatine

« Une jeune call-girl de Kiev est retrouvée assassinée. Une enquête est ouverte sur meurtre de Haing S Ngor, l’acteur principal de La Déchirure. On ressort le dossier d’une adolescente tuée trente-huit ans plus tôt. Robert Blake, le célèbre inspecteur Baretta à la télévision et l’un des héros de Lost Highway, est soupçonné d’avoir tué sa femme. Tel est le quotidien des inspecteurs de la légendaire brigade des homicides de Los Angeles, unité d’élite du LAPD en charge des crimes les plus complexes de la ville, que Miles Corwin, reporter au Los Angeles Times, a eu le privilège exceptionnel de suivre pendant plusieurs mois. Avec un grand luxe de détails et d’anecdotes, et un sens de l’intrigue digne des plus grands auteurs de thrillers, Miles Corwin nous fait vivre au jour le jour quelques affaires délicates et éclaire de façon inédite les méthodes de travail de ces flics pas comme les autres. Les luttes entre les services, en particulier avec le FBI, la loi qu’il faut parfois savoir contourner, la psychologie très particulière des interrogatoires, l’épuisement psychique, la fatigue et le dégoût, les querelles de personnes. C’est ce quotidien éprouvant qu’il restitue, sans jamais perdre de vue l’aspect humain, souvent mis à mal, de ses protagonistes. Livre de chevet des plus grands auteurs de thrillers, parfait contrepoint aux romans de James Ellroy ou de Robert Crais, Homicide Special nous   relate avec un réalisme terrifiant une réalité qui dépasse largement la fiction. »
41v5zbYM7aL._AA160_[1]Les  drôles d’histoires de l’Histoire de France   Didier Chirat   Vuibert
« 110 récits facétieux, compulsés par Didier Chirat, professeur de collège, pour transmettre à ses élèves dissipés une Histoire de France jamais ennuyeuse…

Après avoir brocardé les travers et les ridicules de l’humanité dans Les drôles d’histoires de l’Histoire du monde, Didier Chirat s’attaque à notre histoire – qui fournit en ce domaine une abondante matière. On croise dans ce nouveau recueil : de grands excentriques (un éphémère empereur du Sahara qui entend croiser un cheval et un chameau, un aviateur fou qui fait voler son appareil sous l’Arc de Triomphe…), des animaux (les éléphants du Jardin des plantes au menu des restaurants parisiens, un troupeau de cochons qui perce un siège anglais en pleine guerre de Cent Ans…), des recettes miraculeuses au service de grands desseins (une confiture pour gagner la jeunesse éternelle, une grande loterie pour remettre à flots les finances de l’État…), et mille autres faits baroques et extravagants – mais toujours instructifs. On retrouve, dans ces 110 récits courts et enlevés, l’humour et le sens des situations de Didier Chirat, qui se plaît à transmettre une Histoire jamais ennuyeuse.

51x9Pxn2-IL._AA160_[1] Dans mes yeux     Johnny Hallyday, amanda Sthers    Plon

«La première fois que je suis monté sur scène, je ne voulais plus en redescendre.
La première fois que j’ai fait l’amour, c’était dans le hall de l’immeuble, à la va-vite, avec ma voisine de palier.
La première fois que j’ai dit « papa », c’était en parlant de moi.
La première fois que j’ai dit « maman », j’avais cinquante ans.

La première fois que je suis mort, je n’ai pas aimé ça, alors je suis revenu.»

9782205061383_1_75[1]       Silex and the city    Jul   Dargaud

« Nous sommes en 40000 avant J.-C… Toute la planète semble obéir aux lois de la sélection naturelle. Toute ? Non : une vallée résiste encore et toujours à l’Évolution ! »

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